Les bicyclettes d'un GrosNaze

Posted on
Page
of 15
First Prev
/ 15
Next
  • pitain*, les longues lignes droites des Hautes Landes / lacanau doivent être interminables !
    0O
    et j'imagine même pas avec du vent qui fait mal !
    faut avoir la motiv'

  • @GrosNaze ok Strava m'a donc menti. En regardant le profil j'avais l'impression que les 250 derniers devaient être une purge, mais si il y a des coups de cul, ça cassé les pattes mais ça amène un peu de variété.

    EDIT : c'est marrant comme suite à t'a sortie il y a deux catégories de gens

    • "Oh la MOYEEENNNNE"
    • "Oh putain les lignes droites plates dans le vent, ça doit être horrible dans la tête"
      Et tu mets tout le monde d'accord : la moyenne avec le vent sur des longues lignes droites
  • Je le répète : JE N'AI PAS EU DE VENT CE JOUR LA !

  • Allez, on enchaîne !

    Encore aujourd'hui, je suis dans un état proche de l'Alabama...

    Compte rendu du BRM 600 de samedi :

    Préparation du vélo la veille (je ne l'ai pas retouché depuis le 400... )
    Dans la nuit, gros sursaut. Un pneu vient de crever.
    Inspection au petit matin, la même roue arrière qui avait crevé au 400.
    Je nettoie tout le préventif, changes de fond de jante, et mets une CAA.

    J’ai 10 minutes de retard (honnête vu le temps que je viens de passer à réparer).
    Je rejoins Patrick, enfin lui aura plus de retard que moi, donc j’attend un peu au pont d’Aquitaine.
    Et on est parti !

    La route est détrempée. Et comme souvent, le conséquence ne se fait pas attendre, un bout de verre perce la roue réparée le matin même.
    Changement de CAA express et retrait du bout de verre.

    On repart après cette première pause non prévue.
    On enchaine alors quelques relais avec Patrick. Malheureusement, il ne suis pas (alors que pourtant, moi aussi j’ai du mal à suivre ses relais).


    On décide de rouler chacun à son rythme.

    Pause boulangerie le midi à Villebois-Lavalette, Patrick qui était derrière moi, me dépasse sans que je le sache.
    Je ne fais pas 50 mètres, qu'un gros mur m'attend en sortie de village !
    Rude celui-là !!!

    Je retrouverai Patrick une petite heure plus tard. Surpris alors que je le pensais derrière. Nous roulons à nouveau un peu à deux.
    Arrêt bidon dans un cimetière à Rochechouart. Patrick en profite pour manger son repas.

    Je repars donc seul.
    De toute la suite, je ne saurais jamais si Patrick m’aura doublé lors de mes pauses ou s’il est derrière.

    L’après-midi, la pluie est de la partie… D’abords, quelques gouttes, puis de bonnes averses…
    Heureusement, la pluie n’est pas trop fraîche grâce à la chaleur des jours précédents.

    Le parcours commence à devenir bien cassant autour de Limoges.

    La pluie cesse en début de soirée. Mais de toute façon, je ne pourrais plus sécher, l'humidité de la pluie est remplacée par la transpiration...

    La demi-lune offre pas mal de lumière. Je vois donc bien les montées s’enchaîner. Je m’autorise une petite sieste de 30min dans un abribus vers minuit.
    Je n’ai pas trop froid (mon pire ennemi la nuit). Et le repos aura été bien apprécié !

    A la reprise, j’ai quand même quelques frissons (vêtement trempés, plus fraîcheur nocturne, plus muscle bien attaqués).
    Mais avec le parcours bien accidenté, mes vêtements se réchauffent rapidement bien que toujours trempés.

    Ma chaîne commence à faire un bruit étrange. Je la soumets à une grosse accélération, et clac. Cassée.
    Heureusement, j’ai une petite lampe et mon multi-tool pour réparer au beau milieu de la nuit. Il est alors 3h30 du matin.

    Le rythme est vraiment lent (sauf dans les descentes où je file à toute allure !).
    Jusqu’à me faire une bonne frayeur à cause de la brume qui a failli me faire manquer un virage !

    Brume qui se transforme en légère pluie au petit matin. Puis en bonne averse.

    Peu avant 5h, je m'autorise à nouveau une petite pause dodo.
    30min dans un nouvel abribus !

    Heureusement le parcours est de moins en moins cassant.

    Vers 6h, un orage me force à stopper la progression, les éclairs tombent à moins d’un kilomètre. Ce n’est pas sérieux. Je m’abrite tant bien que mal. Petite sieste imposée de 20 minutes.
    Je repars

    La pluie cesse au fur et à mesure que je retrouve les routes connues.

    8h, arrêt chocolatine et croissant. Comme un con, j'ai pris un coca. J'aurais du demander un café avec le recul...

    Sur la fin du parcours, c’est un grand soleil qui vient me réchauffer.

    A 11h40, c’est terminé. Je croise l'ami Pierre-Arnaud en bas de chez moi, qui me félicite !

    600km - 6800 m de D+ - 24h54 de roulage. 29h30

    C’est le plus dure, le plus éprouvant de tous les brevets que j’ai pu réaliser.
    Avec de la pluie, du vent.
    Mais contrairement à celui de l'année dernière (avec presque autant de dénivelé), je n'ai pas eu de gros coup de mou. J'ai l'impression d'avoir bien géré l'effort.

    Maintenant, c'est repos, jusqu'au 1000 le 1er juillet !

    https://www.strava.com/activities/549981­9130

    Et bonus, j'ai pas attendu Patrick :
    https://www.youtube.com/watch?v=q86GQAZQ­3nY

  • Je like toujours autant a chaque recit.

    Sacrées perfs monsieur ;-)

    Et tu me conforte dans l'idée de jamais se fier au tubeless pour les trés longues sorties!

  • bravo mr !!!
    sacré sortie

  • Bin écoute, je suis novice en matière de tubeless.
    Certains ne jurent que par ça (on m'a dit, je l'ai lu, ou peut-être pas).
    La crevaison sur le 400 était sans doute due à un mauvais fond de jante.
    Par manque de motivation, je n'ai préparé mon vélo qu'à la dernière minute vendredi.
    Mais si j'avais remis le bon fond de jante et le préventif, si ça se trouve, le bout de verre n'aurait pas provoqué de crevaison samedi matin ? Avec des si...

  • Super récit!
    On a l’impression que t’enchaîne ça tranquille!

    Et bonus, j'ai pas attendu Patrick :

    Bien vu! J’ai ri

  • J'aime bien ta façon de tester la chaîne, au milieu de la nuit plutôt que temporiser un peu allez on va voir ce qui se passe si on se met debout et qu'on appuie un peu 🤟

    Je me pose souvent la question pour les orages, je ne sais pas quand ça ne devient plus raisonnable de continuer en fait.
    Hormis le truc de pas squatter sous les arbres si je traverse le déluge j'essaie de m'abriter mais y a des fois où je vois les éclairs vraiment de près 😱

  • @OuinOuin sur le coup, je me suis dit que je préférai qu’elle lâche d’un coup et la réparer directement, plutôt qu’elle défonce les dérailleurs sur le long terme et me retrouver immobiliser au milieu de nulle part, au beau milieu de la nuit !

    @LaPieuvre coucou ! T’as vu, j’ai encore crevé sur mon 600 ! Et cassé ma chaîne ! Va vraiment falloir que j’adhère au SCARM visiblement !

  • Balance un mp, t'envoie des stickers !

  • Petit résumé (non, il est pas petit !) du BRM 1000 avec l'ami @wapdawap !

    https://www.strava.com/activities/556973­1836

    Cette année, on a réussi !
    Contrairement à l'année dernière (et le rendez-vous manqué) Thierry est venu à Bordeaux la veille pour un départ commun le jeudi !
    Petite soirée au calme, pintes avec les copains, puis resto avec Titi et préparation du vélo.
    5 partants annoncés : Patrick J, Cyril R, Antoine M (un autre !), Thierry et moi !
    Mais le GPS de Patrick en décida autrement ☹️ Refus de lancer la navigation. Il préféra tenter un départ le lendemain avec un autre GPS, mais qui refusa lui aussi le démarrage… Il le fera sans doute plus tard…
    Première partie jusqu’à Cognac avec Cyril, avec des relais de chacun (sûrement un peu trop appuyés il est vrai) …


    Nous nous arrêtons alors pour manger avec Thierry, mais Cyril ayant tout ce qu’il faut (et on le constatera après, une gestion exemplaire des pauses), il ne s’arrête pas.
    L’après-midi s’enchaîne bien, faite de quelques rares pauses bidons ou pipi.
    Je sauve une femme arrêtée au milieu de nulle part avec sa voiture, un taon est coincé dans ses cheveux.
    La météo est cool, peu de vent, ensoleillé, on arrête les relais pour se mettre à deux de front et papoter de tout et de rien avec Titi !





    Nous arrivons à Thénezay vers 19h30 où nous achetons à manger pour le diner et la nuit à venir.
    On repart tranquillement.
    Arrivée au premier pointage à Oiron à 21h30.

    Là j’apprends par Jean-Louis des RAA, que Cyril y a pointé 2h plus tôt ! On réfléchit avec Thierry… Jean-Louis nous aurait-il fait une blague ? 2h ! Merde ! C’est énorme ! On repense à lui, qui nous dit en partant qu’il a plus l’âge pour rouler si vite !
    Certes, on a roulé un poil vite à 3, mais lui a continué tout seul !
    Chaud chaud chaud le bonhomme !!!!
    Moi dans ma tête, je suis un peu blasé… Je partais dans l’objectif de faire un 50h, mais je vois qu’on a rattrapé trop peu de temps par rapport à l’année dernière (où j’étais seul, et en pleine canicule) alors qu’on est deux, en forme et qu’il fait bien meilleur.
    Enfin bon, on ne se plaint pas, l’ambiance est cool ! Et puis bon, ce n’est pas une course, on arrive quand on arrive !
    La nuit est bien tombée, l’air est bon, je me couvre un peu, mais ne ressent pas trop de froid.
    Pointage à Pouzauges, je fais preuve d’une première faiblesse de sommeil, je demande à Titi une pause de 10min.

    25 km plus tard, je redemande une pause… 30 min. Titi en profite pour faire du rab en mode criterium autour du parking où j’ai posé mes fesses.
    On enchaîne ensuite jusqu’à Rezé où nous prenons la pause devant le panneau en sortie de ville.

    A la sortie de « Le Pellerin », on descend sur le bord de Loire profiter de l’ouverture d’une boulangerie. Et encore une petite sieste pour moi…
    C’est fou comme j’ai besoin de ces petites « powernap » … Thierry ne semble pas en avoir besoin…
    On repart et longe les bords du canal jusqu’à Paimboeuf, où je veux mon café !
    On repart ensuite jusqu’au pont de Saint-Nazaire. Thierry me met une petite mine dans la montée ! La descente est un peu venteuse… Toujours trop flippant ce pont…
    Arrivé dans Saint-Nazaire, qui voit-on ?! Je vous le donne en mille : Cyril qui est déjà sur le retour ! Mais quelle machine ! Il a plus de 60km d’avance ! Enorme.
    Jean-Louis ne nous avait donc pas fait de blague !
    Bon maintenant, on est fixé ! On ne sera pas les premiers !
    On enchaîne donc jusqu’à Guérande, pointage photo, puis Batz-sur-Mer, où nous faisons une pause sandwich boulange.


    Que des vieux partout !
    On repart, on longe les plages de la Baule et Pornichet, puis retraversé du pont de Saint-Naze (toujours naze) et le vend dans la descente me fait serrer les fesses et tenir fermement le guidon…
    On continue ensuite de longer les plages. Là c’est Thierry qui demande une pause, je lui accorde volontiers ! On se cale sur un bout d’herbe, les nuages sont bien présents, donc on ne s’abrite pas…
    Quelle erreur, au bout de quelques minutes, je commence à chauffer, je me décale sous un arbre. Thierry, lui, ronflote !
    Je n’ai pas mis de réveil, et la pause dure quasiment une heure.
    On repart vers La-Plaine-sur-Mer, Pornic et on retourne dans les terres.




    Pause boulangerie à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu !
    On rattrape un peu de temps encore sur mon BRM de l’année dernière, ça me fait plaisir !
    A la sortie du village, une déviation coupe notre itinéraire. Je force un peu Thierry à tenter le coup. Au final, on se retrouve à marcher en poussant le vélo dans la terre sur une 100aine de mettre. Mais après, c’est bon !
    On enchaîne avec un pointage à Rocheservière (cette fois-ci je ne descends pas dans la ville avec la remontée qui s’en suit).

    Fin d’après-midi au Lucs-sur-Boulogne, un petit café, et une pause superette pour avoir de quoi manger pour la nuit qui nous attend.
    On se dit qu’on mangera un resto à Talmont-Saint-Hilaire, du coup les derniers kilomètres qui nous y mènent sont enchainés à grande vitesse avec de bons gros relais !
    Restaurant à base de gros burger, une petite bière et un fondant au chocolat pour moi ! Un coca et une mousse au chocolat pour Thierry.
    On s’habille un peu pour la nuit car il commence à faire frais.
    On est alors bien cuit. La sieste le midi en plein soleil, plus l’arrivée puissance max vers Talmont nous a défoncé. En sortie de village, nous trouvons un spot idéal : des pompes funèbres. Une terrasse bois couverte, avec une belle vue sur le couché de soleil.
    On s’y allonge et je mets le réveil pour 30 min.

    Au bout de 29min, un Traffic se gare. Je me réveille et m’attend à ce que l’on nous demande gentiment de déguerpir. Il n’en est rien, la personne semble étonnée et doit comprendre que nous n’avons rien de voleur ou casseur et nous dit qu’il n’y aucun problème ! Il repart rapidement.
    Nous aussi, juste le temps de se remettre en selle !
    S’enchaîne alors la deuxième pire portion du BRM (la pire, j’y reviendrais plus tard). La route qui mène à Luçon est une grosse départementale faîtes de longues lignes droites interminables, où les voitures roulent à vive allure… Bon, peu dangereuse car très large… Mais bien chi***…
    Au moment de quitter cette route de la mort, je demande une petite pause à Nalliers.
    10 minutes, et on repart sur la partie la plus vallonnée du parcours vers Mervent que l’on rejoint vers 2h du matin.

    On enchaîne avec les deux plus gros raidards du parcours ! Ça pique bien, mais je m’amuse à finir les deux côtes en sprint pour impressionner l’ami Thierry (oui, c’est idiot !).
    Ensuite, grosse grosse descente jusqu’à Fontenay-le-Comte !
    En y arrivant vers 2h30, je constate que mon pneu est presque à plat… On se dirige alors vers le centre-ville. Thierry veut dormir un peu.
    Nous trouvons alors le meilleur SAS de banque qui soit ! Grand, vide, température tempérée. Je commence à réparer, Thierry s’allonge. Je termine, Thierry ronflote… Je m’allonge à mon tour. Mais impossible de m’endormir avec ses petits ronflements. Je tente les techniques du sifflotage, petits bruits… Bon à un moment, soit je suis trop crevé, soit il s’est arrêté, mais je dors.
    Réveil presque 1h30 plus tard !
    Au départ, on sent quelques gouttes. Gouttes qui ne tardent pas à devenir plus fréquentes… On s’arrête 2 minutes sous une voie ferrée pour que Thierry enfile sa veste de pluie.
    Il pleut bien, mais l’eau n’est pas trop fraiche.

    On fait 15km et qui a les yeux qui piquent ? Bibi ! La pluie s’estompe, on trouve un abribus, et je cale un réveil dans 10min.
    C’est fou comme ça fait du bien.
    On repart !
    On évite alors la portion gravel de l’année dernière avant Landes où l’on arrive vers 8h30.
    Petite chocolatine et croissant délicieux, un coca. Arrêt au stand aussi…

    Peu avant Saintes, la pluie revient… Bien intense ! La traversée de Saintes se fait sous des trombes d’eau. Je manque une priorité à droite : une voiture de police en plus ! Bon j’arrive quand même à freiner en urgence et évite l’accident. Ils ne diront rien !
    La pluie s’estompe ensuite sur la demi-heure suivante. Nous arrivons à Saint-Fort-sur-Gironde vers midi. Nous décidons de nous restaurer au seul bar/restaurant de la ville. Lieu un peu farfelue, déjà testé pour un diabolo grenadine l’année précédente. Un burrito pour moi et un burger (en fait, deux mini-burger) pour Thierry et une limonade maison. Au top !

    On repart sur les derniers 100 km sous un ciel légèrement nuageux, mais bien chaud.
    On se rappelle les deux gros raidards à Saint-Thomas-de-Conac… Bien long en plus !!! Bien dur mais je suis presque content de les retrouver !
    A partir de Saint-Ciers-sur-Gironde, la route devient vraiment inintéressante au possible… On est d’accord avec Thierry, c’est moche, les paysage sont horribles, les villages moches, les gens roulent comme des idiots. C’est LA PIRE PORTION du parcours…
    Qu’est-ce qui a poussé Jean-François à choisir cette partie plutôt que de rentrer par Blaye ?!
    Nous rejoignons tout de même Bourg et les routes connues et plus intéressantes.
    Je me mets en mode contre-la-montre !
    Thierry suit mais je suis trop content d’arriver enfin pour le laisser prendre un relai !
    L’arrivée dans la ville est avalée en mode road rage, faufilage entre les voitures, je suis dans mon élément et connais les tactiques à prendre pour doubler les voitures à toutes les intersections/feu/ronds-points. Thierry suit dans la jungle urbaine !
    Arrivé sur Sainte-Eulalie, nous croisons un cycliste avec tout l’attirail du cycliste longue distance. Il tente de nous impressionner sur la longueur de sa sortie ! Il termine un Paris-Bordeaux ! C’est beau !
    Mais on a quelques bornes de plus au compteur !
    Je lui indique la route pour se rendre place de la Bourse, et nous finissons les derniers kilomètres jusqu’à la salle, toujours en mode CLM !
    Arrivé à la salle et au camion de Thierry, c’est la délivrance !!!
    Au final, nous aurons mis 56h20 soit 6h de moins que l’année précédente seul sous la canicule.
    Légère déception…
    Jean-Luc C. avait mis 52h30 l’année dernière…
    Et sur le retour à la maison, je vois la trace de Cyril R.
    49h16 !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    Dingue ! 7h de pause. Vraiment dingue !
    Hallucinant.
    Toutes mes félicitations à lui !!!
    On aura 30 minutes de roulage de moins que lui. Mais 7h de pauses de plus !


  • @GrosNaze il est trop fort.
    Il fait des sprints, des photos, des résumés, et en plus il a un vélo qui ne fait pas de bruit et il est aussi discret quand il dort.

    Bref c'était bien sympa comme balade et je reconfirme que les en-cas et la limonade de Saint-Fort sur Gironde au Rita's Café sont vraiment (vraiment vraiment) bons :D

  • C'est incroyable vos BRM, c'est une épopée en condensé, j'adore. Merci pour le résumé !

  • Vous êtes des malades...
    Bravo les gars !
    Je prends ma carte de membre du fanclub pour l'année ❤️

  • ces oufs !!!!

    bravissimo ! :)

  • Vous êtes des grands malades! Je suis toujours sur le cul quand je lis tes recits :-)

  • 👍👍👍

  • Franchement vous êtes incroyables!! Et surtout très photogéniques :)

  • J'adore, 1000 a 25km/h de moyenne!!!!

    Et on voit bien l'avancement des heures: suffit de voir les yeux de Thierry qui se ferment au fur et à mesure.

  • C'est la perspective qui fait ça ^^
    L'avancement du cramage des bras est beaucoup plus rigolo à voir en vrai :D

  • Ha oui c'est bien vu les yeux Hahaha
    Bravo les sportifs : )

  • Et on voit bien l'avancement des heures: suffit de voir les yeux de Thierry qui se ferment au fur et à mesure.

    Aha, mais tellement, je me suis dit la même chose !

  • Post a reply
    • Bold
    • Italics
    • Link
    • Image
    • List
    • Quote
    • code
    • Preview
About

Les bicyclettes d'un GrosNaze

Posted by Avatar for GrosNaze @GrosNaze

Actions